martes, 9 de noviembre de 2010

No al conformismo

La première chose dont je me suis aperçu au moment de vouloir commencer à écrire c’est que, des personnes ayant une grande passion et qui font tout ce qu’elles peuvent pour la vivre, n’est pas précisément facile. Il est impossible d’affirmer avec une certitude absolue les raisons pour lesquelles les gens en général laissent leur vraie passion d’un côté et dédient leurs vies à des autres activités, mais ce qu’on peut faire, à manière peut-être d’introduction, c’est essayer de lister quelques idées pour mieux comprendre ce thème.
En premier lieu, je considère que pour poursuivre nos rêves, il faut avoir beaucoup de courage. Je dis cela parce que, souvent, la vie nous présente des obstacles qu’on doit envisager. Ces obstacles ne sont pas toujours de situations, mais de personnes s’opposant à nos objectifs. Par exemple, même dans les temps modernes dans lesquels on vit maintenant, la plupart de parents n’acceptent pas que leur fils ou leur fille veuille se consacrer aux arts. Ils pensent, j’imagine, que pour avoir une bonne vie, on doit trouver un travail qui nous donne de la stabilité et, bien sûr, assez d’argent pour bien vivre. Pourtant, à mon avis, c’est faire ce qu’on souhaite avec toutes nos forces ce qui donne finalement le bonheur.

En deuxième lieu, je crois qu’il y a de personnes qui simplement se laissent attraper par la routine et ne s’en sortent jamais. Lorsqu’ils trouvent la commodité qui apporte la routine, ils sentent qu’ils n’ont plus besoin de continuer à chercher des autres choses ou des autres expériences.

Il y a deux semaines, j’ai rencontré une fille de vingt quatre ans. Elle s’appelle Nadja et elle est allemande. Sa passion est voyager. Le jour que je l’ai connue, elle m’a beaucoup parlé de sa passion. Elle m’a dit par exemple que, depuis son enfance, elle avait toujours le désir de connaître plusieurs pays. Elle s’intéressait par les diverses cultures du monde et les coutumes que chacune a. Après terminer le collège, elle voulait prendre un an sabbatique pour voyager autour du monde. Cependant, ses parents n’ont pas aimé son idée. Ils voulaient qu’elle commence un métier immédiatement après du collège. Elle a été furieuse d’abord, mais, au même temps, elle comprenait les préoccupations de ses parents. Donc, elle a accepté. En fait, elle a su profiter de son temps parce qu’elle étudiait et travaillait au même temps. L’argent qu’elle gagnait, elle le conservait pour qu’elle puisse l’utiliser dans les voyages qu’elle ferait.

Lorsqu’elle a fini son métier, sans hésiter, elle a pris son sac à dos et elle s’est mise à voyager. Grâce aux contacts qu’elle avait fait dans les travails qu’elle avait eu, elle n’a pas eu de problèmes au moment de voyager. Elle est très contente d’être ici maintenant, mais sa famille lui manque, surtout sa petite sœur. Son histoire me fait penser que si on vraiment désire quelque chose, n’importe quoi, ce n’est qu’à nous de le faire possible.

miércoles, 3 de noviembre de 2010

Généraliser? Jamais!

Les stéréotypes ne sont que des idées préconçues qu'on a d'un certain groupe de personnes. Ces idées viennent usuellement des membres de notre famille ou du groupe d'amis qu'on fréquente. De plus, les moyens de communication contribuent parfois à les renforcer dans nos cerveaux. Il existe. bien sûr, des stéréotypes positifs et negatifs. Ceux qui sont negatifs peuvent même causer des problèmes si graves comme la discrimination.

Personellement, j'ai appris à ne pas faire confiance aux stéréotypes. En fait, je suis de l'avis qu'il ne faut pas généraliser; Je trouve que cela c'est vraiment la pire chose qu'on pourrait faire, car en généralisant, on nie pratiquement le fait que chaque personne est unique. Je ne dis pas qu'il n'y ait pas quelques traits ou attitudes caractéristiques de certains groupes, mais ceci ne veut pas du tout dire qu'il n'y ait pas de personnes appartenant à un groupe en particulier qui vont contre la règle, ou dans ce cas-là, contre le stéréotype. Sinon, toutes les femmes seraient des mauvaises conductrices, tous les hommes seraient émotionellement fermés, et tous les avocats seraient immorals.
Quand j'étais aux États-Unis, la plupart d'americains qui m'ont connu, m'ont dit qu'ils pensaient que tous les péruviens habitaient dans les montagnes et que nous avions des lamas comme animaux de compagnie. En leur montrant des photos miennes, ils se sont rendu compte qu'ils avaient fait une grande erreur en croyant un ridicule stéréotype!

sábado, 30 de octubre de 2010

Lobo, qué estás haciendo?

Le loup marchait tranquillement par la forêt en chantant sa chanson préférée quand, tout à coup, il a ressenti que quelque chose s'approchait à lui. Au début, il n'a pas voulu se retourner car il pensait qu'il serait mieux de ne pas donner l'impression qu'il se rendait compte de l'existence de quelque chose étant proche de lui. Donc, il a continué a marchar, mais cette fois-là, sans chanter. Comme il ne chantait pas, il a pu entendre des pas derrière lui. Fatigué de ne pas savoir avec sûreté si quelqu'un le suivait ou non, il s'est finalement retourné. Rien. Tout ce qu'il pouvait voir c'était des arbres et des plantes. En souriant, il a repris son chemin, mais au moment de faire le premier pas, un officier de police est sorti de l'ombre d'un arbre se trouvant juste à côté de lui.

L'officier, sans perdre de temps, lui a demandé où il allait. Le loup ne comprenait pas pourquoi il lui demandait cela. Il n'avait encore rien fait. Avec aisance, le loup a finalement dit les trois mots qui eventuellement rendraient fou à l'officier: à mes affaires. L'officier n'était pas satisfait avec cette réponse, donc il a répété sa question en criant. Le loup, en se rendant compte de comment l'officier continuait à se mettre en colère, a commencé à rire et à le ridiculiser.

-Mais, t'es sourd, toi, hein! J'ai déjà dit que je vais à mes affaires, fin de l'histoire! -a dit le loup en le regardant avec supériorité.

Fatigué et visiblement énervé, l'officier a mis sa main droite dans sa casaque.

-T'es sûr que tu ne veux pas me dire où tu te diriges? -a demandé l'officier, plus calme maintenant.

Mais le loup ne l'écoutait plus. Il était trop occupé en faisant une danse moqueuse. En ce moment-là, l'officier a sorti un pistolet et a tiré de la gâchette, en provoquant ainsi, que tous les oiseaux qui se trouvaient près d'eux, sortent effrayés des arbres et s'échappent de là-bas. Le loup a immédiatement arrêté de danser et au moment de voir le pistolet dans la main de l'officier, il s'est mis à genoux et, avec des larmes dans les yeux, l'a prié de ne pas le tuer.

-Mais alors, mon cher officier, j'ai horreur des armes à feu! Je te le dis, je te le dis! Je vais chez la grandmère du petit chaperon rouge! -a crié le loup en frémissant

miércoles, 27 de octubre de 2010

¿Que pensez-vous du port de l'uniforme à l'école?

En ce qui concerne le port de l'uniforme à l'école, il faut que je souligne que mon opinion sur ce thème n'a pas toujours été la même. En fait, quand j'étais un élève moi-même, j'étais complètement contre cela. Néanmoins, maintenant que j'ai vingt et un ans, je me rends compte des plusieurs avantages que le fait de port un uniforme scolaire donne aux élèves.

En premier lieu, je pense que l'égalité doit, sans aucun doute, exister à l'école, et je trouve que, en demandant aux élèves de porter le même uniforme tous, on envoie, d'une manière pas trop évidente, le message qu'on croit à l'égalité. Si les uniformes n'étaient pas obligatoires, cela pourrait provoquer de la discrimination. Quelques élèves pourraient même commencer à critiquer un copain de classe à cause des vêtements qu'il porte. Bien entendu, je n'affirme pas que ceci arriverait dans toutes les écoles, mais il ne faut pas oublier que s'il y a un temps où on a besoin d'être accepté par des autres, c'est l'adolescence. Se sentir inférieur à cause de ne pas avoir des vêtements si chers et modernes comme les autres élèves est précisement le dommage à l'éstime de soi dont je parle. En appliquant une mesure si simple comme faire le port de l'uniforme obligatoire, on aide les élèves à mieux se sentir, et surtout, égaux aux autres.

En deuxième lieu, je crois que le port de l'uniform est nécessaire pour que les élèves s'identifient avec leur école. On ne peut pas oublier qu'on y passe plus de dix ans, et il est triste quand on entend quelqu'un parler de son école d'une manière froide, comme si les plus-de-dix-ans qu'ils y ont étudié n'avaient pas eu aucune signification pour eux. Je considère que, en ayant un uniforme, le sentiment d'identification et d'appartenance à un centre d'études particulier s'intensifie, et, en conséquence, les valeurs que l'école transmet restent a l'intérieur de chaque personne.

Les deux raisons que j'ai mises ici sont les raisons pour lesquelles j'estime qu'il faut porter un uniforme à l'école. Cela ne veut pas dire qu'il n'y ait pas d'autres raisons mais je suis interessé à écouter des autres points de vue. Je souhaterais seulemente que si vous décidez de repondre à ce texte, vous le fassiez respectueusement. Merci à ceux qui ont eu le temps de le lire et j'attends vos commentaires!


viernes, 15 de octubre de 2010

Sergio, le lutteur

Je ne peux qu'écouter mes propes pensées. J'entends à distance quelques mots, quelques phrases qui me font sourire. Je prends mon temps pour m'asseoir. Je sais ce qui vient d'arriver. Je viens de gagner mon premier combat. Les phrases probablement viennent des tribunes où se trouvent les autres péruviens. Un énorme sentiment de joie rempli mon corps entier. Je n'ai jamais joué au football mais j'imagine que ce que je ressens maintenant, les jouers ressentent aussi au moment de sortir au terrain ou après avoir marqué un but.
De ma place, je vois comment deux garçons sont appellés par l'arbitre. Soudain, je comprends que celui gagnant sera mon adversaire. Les deux garçons se battent. Le plus grand d'eux a la peau si blanche qu'il est impossible de savoir où commence son uniforme. Le combat se deroule devant mes yeux, qui, à toute vitesse, essaient de suivre chaque mouvement, chaque attaque, chaque technique utilisée dans le but d'être préparé.
Lorsque l'on finalement m'appelle, je suis raide comme une statue. Après un deuxième appel je suis enfin capable de me lever et de me mettre en face de mon adversaire. Le mec ayant des jambes longues comme deux échalas avait gagné et il me regardait attentivement. Tout devient lent, comme si l'on se trouvait dans une autre dimension. D'un moment à l'autre j'entends des voix venant des tribunes. Bouge-toi, Sergio! Bouge-toi! Et, bon, j'ai fait justement cela.

viernes, 8 de octubre de 2010

Marie Antoinette, un film de Sofía Coppola


Marie Antoinette est un film qui m'a laissé très pensif jours après l'avoir vu. Ce n'est pas un des meilleurs films que j'ai vu. Il n'est même pas (à mon avis bien sûr) le meilleur de sa réalisatrice Sofía Coppola. Mais ce qu'il est (et ceci je crois que personne ne le pourrait nier) c'est un film possédant une beauté visuelle incroyable. En fait, c'est en grande partie gràce à cela que l'experience de le voir est vraiment delicieuse, et c'est pour cela aussi que cet unique film se laisse voir si facilement.



Le film raconte l'histoire de Marie Antoinette. En ce moment j'imagine qu'il y a des personnes en train de se demander qui est-elle. Ou peut-être personne ne lisera jamais cette petite redaction et bon, pas de problème. Bon, dans tous cas ne vous inquiétez pas. Je vous assure qu'avant de voir ce film je n'avais aucune idée non plus. Comme je disais le film raconte l'histoire de Marie Antoinette, la femme qui est devenue reine de France à l'âge de dix-neuf ans. On suit le processus de sa remise à la cour française, à Marseilles, son mariage avec Louis XVI (et leurs problèmes maritals), sa vie au-dedans du palace et son éventuel -et tragic- final.

Bon, les fameux 'bio-pics' ne m'ont beaucoup interessé dans le passé. Cependant, il y a beaucoup de films suivant la formule classique du bio-pic qui m'ont beaucoup plu. 'Selena', 'Walk the line' et 'La mômê' son trois films qui s'agitent des vies de trois artistes ayant une grande influence dans le monde de la chanson. Mais Marie Antoinette, même si dans sa vie elle ait aimé faire des performances, n'est pas connue pour ses talents artistiques précisément. Elle est célèbre pour son insensé style de vie et sa pleine-de-luxes existence. Sa vie a été si intéressante qu'on pourrait dire que son histoire était destinée à être raconté pour le fait d'être tellement fascinante. En fait, ce film-ci n'est qu'un des plusieurs existant sûr cette polemique figure historique.

Donc, la première chose que je considère qu'il faut faire avant de voir ce film c'est réfléchir sur la raison pour laquelle on veut le voir. Si on en cherche un qui nous donne un rapport historique très précis et qui nous informe, d'une manière assez classique, des plus intimes détails de la vie de Marie Antoinette, en nous montrant expressément, par exemple, les effets que ses actions ont eu dans son pays, je peux dire avec toute confiance, qu'on doit continuer à chercher un peu plus. Pour qu'il ne reste aucun doute, si on veut une lesson d'historie, ce film n'est pas le plus appropié. Cependant, si on est capable d'accepter un film qui, en grande partie, ignore les aspects historiques et qui préfère nous montrer ce qui est le plus somptueux est extrême de la vie d'une des dames les plus controversées dans l'histoire du monde, bon, ben, ce film sera, j'en suis sûr, une agréable surprise. Laissez-vous être transportés à ce monde presque magique et plein d'excès. Je suis convaincu qu'au moins vos yeux ne le regretteront pas.



miércoles, 8 de septiembre de 2010

Ma Biographie Langagière


Comme la plupart des personnes qui sont nées au Pérou, j'ai appris l'espagnol comme langue maternelle. Je me rappelle que je n'ai pas eu aucune difficulté au moment de l'apprendre, sauf la calligraphie. Chaque année, j'avais des très bonnes notes, mais tous mes professeurs me disaient toujours qu'il fallait que je pratique ma calligraphie, qu'elle était un désastre. Ils me donnaient plusieurs livres de calligraphie pour que je l'améliore. Donc, j'ai beaucoup de ces livres chez moi (lesquels devaient être presentés au début de chaque année à l'école). En ce moment-là, je vraiment détestais remplir ces livres (surtout car il n'y avait que deux ou trois autres élèves qui devaient le faire), mais je suppose qu'ils m'ont aidés, au moins, à que mon écriture soit compréhensible. Chez moi, personne ne parlait que l'espagnol. Cependant, mes parents me disaient toujours que ma grandmère pouvait parler le Quechua, mais je crois qu'ils me disaient cela pour que je m'amuse. La verité c'est que parfois je l'entendais en disant quelques mots bizarres, mots comme "runtu" que je ne comprenais pas et que n'étaient pas en espagnol. Le mystère continue jusqu'à maintenant parce qu'elle ne l'a jamais nié. Je me souviens aussi que quand j'étais petit j'aimais écouter des contes. Ma mère restait dans ma chambre, parfois jusqu'à minuit, et me racontait des petites histoires. Je considère que j'ai appris d'elle l'importance de l'intonation et de la ponctuation (sans m'en rendre compte bien sûr). En général, mes experiences avec l'espagnol ont été toutes très positives. J'ai participé à des plusieurs concours dans ma vie scolaire, qui ont été d'une manière ou d'autre liés au langage, par exemple, concours d'ortographie, d'écriture de contes, d'art oratoire, de déclamation chorale, etc. Avec ce type d'activités, je me suis rendu compte que mes habiletés étaient reliés au langage.

À l'école où j'étudiais, l'anglais était enseigné de manière obligatoire comme langue étrangère. J'ai beaucoup de souvenirs par rapport à l'anglais. D'abord, je l'ai commencé à apprendre pratiquement au même temps que l'espagnol et j'aimais les professeurs que j'avais. Il y avait une institutrice en particulier qui me faisait rire beaucoup dans la classe. Elle était une femme blonde de quarante ans environ. Elle avait toujours beaucoup d'énergie au moment d'enseigner et la majorité des élèves, on répondait bien à son attitude et à sa manière d'enseigner. Ceci me fait réfléchir un peu maintenant sur le rôle et la responsabilité qu'un professeur a par rapport à ses étudiants et à leur apprentissage, surtout lorsqu'il s'agit d'enseigner à des enfants. En plus, ce qui me motivait à apprendre l'anglais c'était la musique. J'ai toujours aimé plus la musique en anglais que celle en espagnol. Mes chanteurs et chanteuses preferés chantent en anglais. Cependant, quand j'étais petit je ne comprenais pas ce dont ils chantaient puisque je ne savais pas tous les mots et il y avaient beaucoup trop de structures que je ne connaissais pas encore. Donc, la musique, m'a-t-elle aidé à améliorer mon niveau d'anglais? Tout à fait! C'est vrai que je ne savais ce que plusieurs phrases voulaient dire, mais comme je répétais les paroles et je chantais "avec" l'artiste ma pronunciation et intonation sont devenues beaucoup mieux. D'un autre côté, à l'âge de treize ans environ je suis devenu cinéphile et quelle coincidence: pratiquement tous les films que j'aimais venaient des États-Unis et étaient en anglais! Donc, avec les films et même les sitcoms que j'avais commencé à voir à la télé (lesquelles j'essayais de voir sans sous-titres) je me suis familiarisé avec l'anglais familier et j'ai appris beaucoup d'expressions qui, éventuellement, résultent très utiles. Quand j'ai terminé l'école, j'avais déjà un niveau avancé d'anglais et alors j'ai decidé de consolider tout ce que je savais déjà en étudiant à l'ICPNA. J'y ai étudié pendant une année et j'ai réussi tous les cycles avec des très bons résultats.

Après avoir fini l'école j'ai commencé à étudier à l'université. Un jour, j'en sortais et j'ai reçu d'une jeune femme une brochure d'un programme organisant d'échanges d'étudiants avec les États-Unis. Pour moi, il n'y avait rien à penser. J'avais voulu y aller dès que j'étais adolescent et je pensais que c'était l'opportunité parfaite. J'ai réussi à convaincre mes parents et donc, le mois de décembre de cette année-là, j'étais déjà aux États-Unis. Les quatre mois que j'y suis resté j'ai travaillé comme récepcionniste dans un hôtel. En travaillant là, j'ai beaucoup pratiqué l'anglais. Je me rappelle que chaque fois qu'une personne me disait que j'avais un très bon niveau, cela me donnait beaucoup de satisfaction. Ces quatre mois m'ont donné aussi envie de continuer à travailler. Donc, la première chose que j'ai fait quand je suis revenu au Pérou a été chercher du travail. J'ai postulé, parmi d'autres, à l'ICPNA. C'est amusant penser que j'y travaille maintenant parce que quand j'ai fini mes études ici, je ne pensais pas que j'y retournerai jamais, moins pour enseigner. Donc, travailler comme professeur m'a permis de connaître à fond la langue anglaise, car je la parlais, mais il y avaient quelques structures que j'utilisais mais dont je ne savais pas l'explication grammaticale.

Maintenant j'étudie le français. Pourquoi le français? Parce que j'en savais un peu. La dernière année à l'école, on pouvait choisir entre le français, la computation et l'art. Moi, j'ai choisi le français. Comme on n'avait que deux heures de français par semaine, j'ai appris des choses très élémentaires. Donc, en 2006, j'ai commencé à étudier à l'alliance française de la Molina et j'ai terminé le niveau élémentaire. Néanmoins, je n'ai pas pu continuer par des raisons variées. Cette année, le 2010, j'ai pris la décision de le reprendre. Je suppose que si j'avais passé l'examen de classement j'aurais pu commencer en élémentaire trois ou quatre, mais j'ai voulu faire tout le niveau encore car ça faisait quatre ans environ que je n'entendais ni disait aucun mot en français. Je suis en intermédiare plus maintenant et je suis content avec ce que je sais, mais j'ai aussi peur. Peur parce que je sais que j'aurai toujours un lien avec l'anglais (la musique, le cinéma, etc.) mais le français n'a pas une présence si forte dans ma vie. J'espère que je pourrai trouver quelque chose qui me permette d'être toujours lié au français.

En conclusion, j'aime les langues, et j'espère que j'aurai l'opportunité d'en apprendre beaucoup plus. Actuellement, ma vie est divisée en trois langues: le matin j'étudie le français, l'après-midi j'enseigne l'anglais et le reste de ma vie est en espagnol, et pour moi, c'est genial. :D