jueves, 27 de mayo de 2010

Teaching Philosophy 2010

After more than a year and a half working here (ICPNA), I think I have collected enough information and data as to have some kind of teaching philosophy. When I first started, my knowledge of teaching was quite limited. However, I learned. Every month that I've worked here has brought its own set of challenges. I faced those challenges head on and they became learning experiences. Every feedback I've had has helped me understand in detail the methodology of teaching that is expected here. The teachers I've observed have been of tremendous help as well, discussing with me what best works for them and sharing their valuable experiences. Furthermore, the two ELT courses online I've taken have made me more confident in my own abilities and especially in my own knowledge of English language teaching. In the following lines I shall describe three aspects that define my teaching philosophy.

1. Each student is unique. The first and maybe the most important thing I've learned in all the months I've worked here is that every class is different. Even if the course is the same, the people always change. Every student has specific goals, expectations and attitudes towards learning English, and as a teacher, I believe it is of great importance to analyze each student's needs to the best of our abilites. If we as teachers take the time to really understand our students' motivations, then we'll be able to tailor our instruction to get the best out of them.

2. Student-centered classes. I've been through my share of teacher-centered classes in the past, at school or in the university, and to some extent I understood why that approach was used. However, when it comes to language teaching, I believe that a student-centered is the best (and only) option. It's really a no-brainer in my book. A class where the teacher is the focus is old fashioned (and that trend is not making a comeback anytime soon!). We as teachers are there precisely to make our students the focus of each class. We have to take advantage of every opportunity possible to have our students interact with each other. We are there to provide them with the tools to do so. After that, it's all them.

3. It's all about attitude. One of the hardest thing, at least in my case, is to leave whatever worries, problems or issues we may have outside the classroom. I think this is of vital importance because in the end, a teacher has to be motivating. That's why I believe that a teacher's attitude is so important. I mentioned earlier that students have certain attitudes towards learning that we need to understand. Well, what about us teachers? We're the example. We need to have a great attitude towards teaching no matter what, because whatever attitude we bring into class, our students will pick up on it. If we enter our classrooms defeated and bored, our students will reciprocate by barely speaking and yawning. If, on the other hand, our energy level is up and we show dynamism, that's what our students will try to mimic too!

To sum up, I think a teacher should always strive to be inspiring, helpful and memorable. If a student finishes the course and realizes how much he's learned, then our job was succesfully done.

viernes, 21 de mayo de 2010

Accident de voiture

Tu ne croiras jamais ce qui m'est arrivé hier. Tu te souviens que, après le film qu'on avait vu chez toi, j'étais un peu fatigué et je voulais me coucher? Bon, je crois qu'il était presque minuit. Comme j'ai déjà dit, j'étais vraiment fatigué parce que j'avais travaillé tout le soir et bon, mes yeux se fermaient. Je ne voulais pas conduire puisque quand je conduis je dois être concentré, et en ce moment-là, j'étais si fatigué que je ne pouvais pas ouvrir mes yeux completement. Je voulais laisser ma voiture chez toi comme d'habitude et retourner chez moi en bus, mais il était déjà trop tard, donc, je devais conduire.

Je conduisais par les rues. Heureusement il y avait presque personne. Pour me distraire un peu et pour ne pas m'endormir, j'ai decidé d'écouter un peu de musique. J'ai allumé la radio et j'ai cherché une bonne chanson. Je cherchait une chanson quand soudain j'ai vu quelque chose mystérieuse quelques mètres devant ma voiture. Cette chose ne se bougeait pas et j'étais de plus en plus près d'elle. En fait, j'étais trop près d'elle quand je me suis rendu compte de que cette "chose" n'était pas une chose, sinon un chien. En ce moment-là, j'ai eu peur. Je ne voulais pas le renverser mais je ne savais pas s'il était trop tard pour essayer de tourner à droite ou à gauche sans perdre le contrôle de la voiture. Je savais que je n'avais pas beaucoup de temps pour penser et je savais aussi que si je ne faisais pas quelque chose le chien mourrait. Alors, j'ai tourné a droite rapidement, mais comme tu imagineras, j'ai perdu le contrôle de la voiture et j'ai renversé un arbre.

Je ne veux pas t'alarmer parce que je vais bien. Je suis à l'hôpital "Le bois" et je dois y rester aujourd'hui, mais mon médecin m'a dit que demain je pourrai retourner chez moi. Alors, je veux terminer de tout te raconter.

Je ne me rappelle pas tout ce qui s'est passé après avoir renversé, mais je me souviens que j'étais endolori. Je me souviens aussi que je me suis vu dans le miroir de la voiture et j'ai eu peur de moi-même parce que mon visage était couvert de sang. J'ai essayé de me nettoyer un peu et j'ai pu voir aussi, dans le miroir, le chien. Il était un peu effrayé et il a commencé à aboyer. Je voulais me bouger mais je ne pouvais pas le faire. Quelques minutes -ou heures, je ne sais pas- après, j'ai entendu le son d'une ambulence, et bon, le reste tu le sais déjà.

Comme j'ai dit, ne t'inquiète pas parce que tout va bien, je t'appelarai quand j'arrive chez moi.

À bientôt,

S.

viernes, 14 de mayo de 2010

Sergio sous la neige



Je viens d'arriver aux États-Unis et la neige tombe dèjá. Tu sais que j'ai voulu voir la neige dès le moment que j'ai vu Winona Ryder danser sous la neige dans le film "Edward Scissorhands" de Tim Burton, et bon, maintenat je suis sur le point de faire justement ça.

À l'aéroport, après t'avoir embrassé, je ne voulais pas continuer avec mon voyage parce que je savais que le Pérou me manquerait. Mais je savais aussi que voyager c'est quelque chose que j'aime faire, donc, une opportunité comme cela, je ne pouvais pas la laisser passer. Ne t'inquiète pas parce que je vais bien, mais mon dieu, arriver ici n'a pas été facile.

D'abord, tu sais que j'aime voyager en avion, mais une heure avant d'arriver le pilote a parlé par le haut-parleur et il nous a demandé de nous asseoir. Quelques minutes après, il y a eu une turbulence très forte. En ce moment j'ai eu peur parce que l'avion n'arrêtait pas de se secouer. Heuresement, quelques moments avant de devenir complètement fou, il s'est établi. Je suis descendu de l'avion et j'ai vu ma montre. Il était onze heures de soir et je devais attendre jusqçu'au matin pour prendre le bus, donc, j'ai dû dormir à l'aéroport! Comme tu imagineras, je n'ai pas pu bien dormir. Au contraire, cette nuit là a été vraiment la pire de ma vie. J'étais seul et il faisait froid, mais bon, ça y est, je ne veux pas me rappeller de cette nuit.

Le lendemain je me suis levé très tôt, j'ai pris mon petit déjeuner à Burger King et j'ai attendu le bus. Quand il est arrivé j'ai été la première personne qui est montée. Ce bus m'a apporté de Denver à Glenwood Springs. Quand j'y suis arrivé, j'ai cherché mes valises dans le bus et en ce moment-là je me suis rendu compte que je les avais laissé dans un autre bus. J'étais désesperé mais j'ai pensé un peu et j'ai décidé d'aller à l'hôtel oû je travaillerais. Là-bas, j'ai appellé l'entreprise de bus et ils m'ont dit que je devais attendre un jour pour mes valises. Le jour suivant ils me les ont apportées.

Bon, je t'écrirai la semaine prochaine pour te raconter tout ce que je fais ici,

Grosses bises,

S.

martes, 11 de mayo de 2010

Sergio, l'imparfait


Après mon cours de français, dans le bus, je parlait avec un ami que j'avais connu à l'Alliace Française. Il me racontait sa experience à Londres. Quand il était plus jeune, il étudiait l'anglais à Británico et il avait des bons notes. C'est pour ça qu'il a gagné un prix très genial: un voyage à Londres, tout payé. Il y est allé seul et il est resté avec une famille. Il a été là-bas seulement un mois, mais dans ce mois, il a pu bien s'amuser. Il m'a dit qu'avant de voyager, il a reçu assez d'argent pour bien vivre pendant un mois, mais comme il voulait acheter un ipod, il a economisé. Bon, il a eu de la chance parce que pas tout le monde peut aller en Europe sans rien payer. Je voudrais y vogayer, mais probablement, je devrai le payer, mais ça va.

En général, je n'ai pas voyagé beaucoup dans ma vie, mais oui, j'ai connu quelques lieux interesants. Quand j'avais 13 ans, je faisais du taekwon-do. Un jour mon entraîneur nous a dit que toutes les années il y avait un championnat en Argentine, et que ceux qu'il pensait étaient preparés pouvaient participer. Il m'a mentionné, mais en ce moment-là je ne croyais pas que je voyagerais, je ne sais pas pourquoi mais je ne le croyais pas. Je ne savais pas si mes parents me laisseraients voyager seul. Heuresement, ils ont accepté, en fait, mon père a decidé de voyager avec moi. Je crois qu'il a decidé ça parce qu'il ne passait beaucoup de temps avec moi et bon, un voyage ensemble nous permettrait de nous connaître plus. Je voudrais me rapeller de tout ce que j'ai fait en Argentine, mais je ne le souviens pas tout. Ce que je me souviens c'est que, le jour de la compétition, mon père m'a aidé beaucoup, et que, bon, nous sommes passés des bons moments. Ce voyage sera toujours quelque chose seulement entre les deux, et je sais que nous ne l'oublierons jamais.

Comme j'ai dit, je voudrais voyager beaucoup. Si j'ai de la chance je trouverai un emploi qui me demande de voyager fréquemment, sinon, j'aimerais tellement voyager quand je suis en vacances. Je veux faire ça parce que je crois qu'il y a beaucoup de lieux pour connaître, et qu'il faut, bien sûr, les connaître tous.

lunes, 10 de mayo de 2010

Sergio, le fils



Le deuxième dimanche de mai c'est un jour très spécial parce qu'on célébre le "jour de la mère". Cette année, ma soeur et moi, nous avons preparé quelque chose pour notre mère. Le samedi soir, je suis allé au supermaché et j'y ai acheté une carte de voeux. Nous avons decidé aussi d'écrire à maman une petite lettre. Le dimanche matin, ma maman s'est levée vers huit heures (mon père, ma soeur et moi, on continuait à dormir). Quand nous nous sommes levés, nous l'avons embracé, et après, nous l'avons donné tout ce que nous avions preparé. Elle nous a dit qu'elle aimait la lettre et que, bon, elle était très contente. Naturellement, elle ne voulait pas cuisiner et donc, nous sommes allés au restaurant. Nous y avons bien mangé.

Au restaurant, ma maman m'a dit quelque chose qui m'a fait réfléchir. Je le savais déjà, mais elle ne l'avait pas mentionné depuis beaucoup de temps. Quand elle avait 21 ans (comme moi maintenant) sa maman, ma grandmère, est morte. C'est pour ça que je sais que ma maman est très forte, parce qu'elle a pu, après beaucoup de temps bien sûr, continuer à vivre. Je ne sais pas ce que je ferais sans ma maman (oui, je sais que tout le monde dit la même chose, mais ça ne veut pas dire que ce n'est pas vrai). Elle est vraiment la meilleure femme que je connais et je donnerias tout pour elle.

Nous revenions chez nous. Mon père conduisait la voiture. Ma mère parlait avec lui quand en ce moment ella a vu un parc tres joli qu'elle ne voyait pas depuis longtemps. Le parc Olivar. Elle nous a dit: Allons au parc un moment pour marcher un peu. Donc, les quatre, nous avons marché sur le parc et nous avons pris des photos. Apres ça, nous sommes revenus chez nous.

viernes, 7 de mayo de 2010

Sergio, el cinéfilo


En uno de los ejercicios del libro de intermedio 9, los alumnos debían pretender que eran críticos de cine y elegir la película más romántica, la más emocionante, la más aterradora, la más graciosa y bueno, también debían crear una categoría ellos mismos. Cuando se trata de películas, no creo saberlo todo, pero sí creo saber alguito. Y es que desde que tengo memoria, el cine me ha interesado mucho. Todo lo relacionado a él me resulta fascinante. Desde el proceso de concebir una historia que valga la pena contar, a escribir el guión, a encontrar un director que entienda la visión que se tiene para la película, a elegir la música, etc. Todo, como ya he dicho, me parece realmente increíble. Creo que uno de mis sueños más grandes sería trabajar en algo relacionado a cine. Claro, no me entiendan mal, no quiero trabajar como cajero en cineplanet (sin desmerecer este oficio por supuesto). A lo que me refiero es que quiero trabajar en cine. No sé si dirigiendo, actuando, escribiendo o editando, pero en algo relacionado al llamado séptimo arte.

Simplemente por diversión, mientras mis alumnos discutían sobre películas, yo pensaba en mi mente cuáles serían mis elecciones. Que quede claro que mis elecciones pueden cambiar en el futuro, pero por ahora, éstas son las películas que yo elegiría. No he considerado ni la más graciosa ni la más aterradoa por falta de tiempo. Quizá en otra oportunidad.

Como la más romántica la ganadora absoluta, en mi opinión por supuesto, es Titanic. Recuerdo que yo tenía sólo 8 años cuando vi esta fabulosa película por primera vez. Un buen amigo la tenía en video (porque en ese tiempo no éxistían aún los DVD) y lo trajo a mi casa. Decidimos ver la película, no recuerdo bien porqué ya que yo no sabía nada sobre ella. Como era bastante larga, la película estaba dividida en 2 cassettes. La primera parte de la película narraba la historia de amor entre Jack y Rose a borde del barco llamado Titanic, y la segunda nos mostraba cómo su amor tenía que sobrevivir al hundimiento de dicho barco. Creo que nunca he llorado tanto como lo hice con esta película a mis 8 años de edad. El impacto que tuvo esta película en mí fue realmente inaudito. Creo que desde ese momento realmente empecé a amar el cine, por las reacciones y las emociones que logró sacar de mí.

Como la película más emocionante creo que tengo que concordar con mis alumnos. Y es que Avatar no es la película más taquillera de la historia del cine por nada. Es un tremendo peliculón. Personalmente, vi Avatar unas 5 veces en cine. Y cada vez que la veía se ponía mejor. La última vez que la vi lo hice solo y fue la vez que la disfruté más. Y es que personalmente, disfruto mucho viendo películas solo. El cine es una experiencia igualmente rica en grupo o en solitario, y quizás para mí más en solitario que en grupo. Como decía, fui solo, lloré como la primera vez que la vi, y simplemente salí maravillado una vez más de la sala. Avatar es visualmente alucinante y la historia, aunque para algunos simple y cliché, es contada de forma ágil, y finalmente las actuaciones, especialmente la de Zoe Saldana (quien interpreta a la guerrera Neytiri) son fenomenales.

Me parece gracioso que las 2 películas sobre las que he escrito hayan sido dirigidas por el mismo director, James Cameron. Bueno, perdón a los que les gustó que Kathryn Bigelow (ex esposa de James) se llevara el Óscar a mejor director en vez del propio James por Avatar, pero su peliculilla de guerra, Zona de miedo, no le llega ni a los talones a Avatar. Lo que Avatar deja al cine es un legado invaluable. James, espero ansioso tu siguiente proyecto, cualquiera que sea.

jueves, 6 de mayo de 2010

Sergio, el impuntual

It's hardly a secret that I have, let's say, a little problem with punctuality. Yes, that's one way to say it. Another way -and a more exact one at that- would be that I can't be on time to save my life. This little "issue" has haunted me ever since I was in highschool, which was about 6 years ago, when I was only 14 years old. I'm 21 now and today I was late for both my french classes and my job. This may sound funny and even silly to some, but trust me, it's neither.

I'm constantly arriving late to places. I hate writing this sentence because as I see it written on the screen I realize how true it is. Today was yet again another example of my lack of, well, punctuality. See, my french classes start at 9 o'clock. I'm usually there around 9:30 or 9:20 at best. Why? Don't really know. My alarm clock goes off at around seven in the morning. Something quite pointless I might add because I simply get up (while still having my eyes closed) walk in my sleep and turn it off. Don't ask me how I do it, but I manage to sleep-walk all the way to my closet to turn it off. I wake up (this time for real) at about 8:15. If I were more responsible I'd skip breakfast, take a quick shower and leave. But no, I like breakfast too much. I eat and then take a shower. I'm usually ready to go at around 8:55. Little reminder: my classes start at 9:00. So of course I take a taxi, and since traffic is simply unbearable these days, I arrive at the Alianza Francesa some minutes before 9:30.

I seem to be utterly incapable of being on time. When I was in the United States, I worked as a receptionist in a hotel. My schedule from monday to friday was from 7 in the morning to 3 in the afternoon. Needless to say I never made it at 7 o'clock. Oh, and I forgot to mention that I lived in the same hotel I worked at. That's right. It took me less than 2 minutes to get to my workplace because, well, I lived in it. But I still couldn't be on time. Whoever was in charge at the front desk at that time had to call my room numerous times to, well, tell me to wake the hell up. It was quite embarassing really. I'd receive phone calls at 7:20 from whoever worked the previous shift. This person was usually mortified, and understandably so.

Even worse than that was what happened to me when I was studying in the university. For lack of a more, let's say, convenient schedule, I was practically forced to register at a 7am course. I studied in the University of Lima and as everyone knows, it doesn't come cheap to study there. I knew all of that and I was determined to make it on time. I couldn't. I simply couldn't, and as a result, I ended up failing the course. Ridiculous, isn't it? To fail a course not because you don't have the grades to pass, but simply because you didn't attend for over half the cycle.

At my job, well, let me put it this way. Everyone, I repeat, every single one of the supervisors and the people from the administration office have called me up on my tardiness. There has been some improvement, but I somehow always end up being late again. Despite what people may think I take my job seriously and the fact that I get to my classes late does affect my reputation as a teacher, and that's what I hate the most.

I don't know. As I'm wrapping this up, I'm more than convinced that I have a serious problem and that If I don't fix it, there will be serious repercussions. There already have been. All I know is that right now I'm losing the race against time. But what I know as well is that it is never too late to change and that the human mind is incredibly powerful. If I set my mind and my heart to it, I'm sure I could do it. I have to do it, for my own sake.

miércoles, 5 de mayo de 2010

Cuisinier, jardinier ou prof? (Intermédiaire 1-2)

Je ne me vois pas comme cuisinier ou comme jardinier. Mais bon, je ne me voyais pas comme professeur et c'est ça ce que je fait maintenant, donc, je crois que tout est possible dans la vie. En cette oportunité, j'écrirai sur mon travail.

J'ai commencé a travailler a l'ICPNA en 2008. L'été dernière j'avais voyagé aux Etats-Unis, là-bas, j'ai travaillé comme réceptionniste dans un hotel qui s'appelle "Ramada". J'y ai travaillé pendant quatre mois. J'aimais y travailler. J'aimais recevoir les gens et parler avec eux. Ils me disaient toujours que je parlais bien l'anglais et bon j'aimais l'écouter. J'adorais aussi répondre au telephone et faire des reservations. Une fois, je me souviens, j'ai perdu une enveloppe avec cinq cent dollars (500$). Je le cherchait partout et j'étais très nerveux parce que si je ne le trouvais pas, je devais payer les cinq cent dollars! Heuresement je l'ai trouvée. Bon, j'ai raconté tout cela pour expliquer pourquoi j'ai decidé de commencer a travailler à l'ICPNA.

Toute ma vie j'ai voulu être independent, et avec l'argent que je gagnais, j'ai pu acheter tout ce que je voulais (beaucoup de vêtements! xD). Donc, quand je suis revenu au Perou je me suis dit: "il faut trouver un emploi". C'est pour cela que j'ai commencé à travailler comme professeur. Rien n'est simple au début et comme toutes les personnes qui commencent un nouveau emploi j'avais peur. Mais peu à peu j'ai découvert que avec un peu d'effort et de patience, on peut faire tout ce qu'on veut. Maintenant, je suis un meilleur prof qu'avant et j'en suis heureux!